J’ai un message pour vous: le petit peuple de vos cellules en a marre. Quand allez-vous décider de vous soigner, de prendre soin de vous? (ceci est un billet d’humeur)

Parfois on sait que ça ne va pas. On sait que quelque chose ne tourne pas rond, pourtant, on fait la sourde oreille: ça passera! Pour peu que votre éducation ait été teintée de « ne t’écoutes pas trop » ou de « il faut t’endurcir », ou encore « ce qui ne tue pas rend plus fort » (n’est-ce pas?) non décidément, le rdv chez le médecin, ce n’est pas pour vous. La dernière fois? C’était aux urgences, on vous y a traîné de force, à l’article de la mort. Parce que vous ne pouviez plus refuser, plus l’énergie de dire non. D’ailleurs, le couperet est tombé: arrêté 10 jours! Bam, prison à domicile. La prochaine fois, promis, on ne vous y reprendra pas. Sauf que vous et moi, on sait que rien ne changera. C’est comme ça.

La dictature de la tête sur le corps

Votre corps doit suivre. La tête dirige et le petit peuple de vos cellules obéit. Pas d’excuse, pas de fatigue, pas d’apitoiement, non mais! Après tout, d’autres générations ont fait la guerre, alors… les petits désagréments, c’est franchement pas digne d’intérêt. Et puis, tout le monde a des problèmes, non?

C’est ok de jouer les Rambos et de préférer ne pas engorger les urgences ou de surbooker son médecin. En fait, ça force même l’admiration des voisins, mais pas la mienne. Plus la mienne. En fait, sous couvert de grandes idées sur la force de l’intellect, c’est nier son corps et ses messages. C’est refuser que nous sommes avant tout des êtres physiques. Et non, l’esprit ne peut pas tout. Surtout quand il n’est pas à l’écoute du corps qui lui sert de véhicule. Car le corps, lui est aux prises avec ce qui fait votre réalité quotidienne. Contrairement à l’esprit qui peut nier, refuser de voir, minimiser ou s’enfuir dans les contrées lointaines d’une vie fantasmée, le corps, lui est bien là, présent sur tous les fronts, victime de vos négligences et il fait avec les moyens du bord, c’est à dire pas grand chose en général.

Ecouter son corps et lui apporter ce dont il a besoin, ce n’est pas une faiblesse. Ce n’est pas être hypochondriaque. C’est au contraire une force d’avoir la capacité à écouter et à agir en conséquence, à s’engager, à prendre les mesures qui s’imposent. C’est ça un vrai commandant en chef! Il va acter du problème et engager l’action juste. Avant que ça ne devienne un plus gros problème qui ne passe plus sous le tapis.

Mais la manière dont beaucoup d’entre nous se comportent est celle d’un pouvoir central, décidant et régnant en maître sur une armée de bons petits soldats, étouffant les révoltes dans l’oeuf à grands coups d’antalgiques et ignorant les récriminations du bidasse sous-payé et sous alimenté.

Le mal a dit… des signaux importants pour votre santé

Ca ne fait pas plaisir d’écouter son corps. Surtout quand ça fait longtemps qu’on a coupé le haut-parleur, muselé les plus loquaces et enfermé au cachot les récalcitrants. Pourtant… cette litanie malheureuse de j’ai mal ici, je suis fatigué, oh encore cette infection… elle est importante. C’est le thermostat de votre santé. Les alertes avant un coup plus fatal. Prendre le temps d’écouter le corps, de valider ses messages par un « j’ai entendu », ça peut changer beaucoup de choses- et vous éviter la rébellion ou la grève générale. Je vous invite à renouer le dialogue avec vos troupes, surtout dans cette période hivernale ou il est difficile de lever le pied alors que c’est exactement ce dont le corps a besoin. C’est une période de repli, de repos, de dormance en attendant le retour des beaux jours. Une période où on ne cherche pas la lumière à l’extérieur mais à l’intérieur. Et comme on ne peut pas honorer ce besoin, on pousse le corps dans ses derniers retranchements, on épuise les réserves d’énergie, on tombe malade, on est fatigué, on se démène…

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Evidemment, vous ne pourrez certainement pas rentrer dans votre grotte en attendant le printemps. Mais peut-être pourrez-vous vous accorder un soin, une attention, un changement d’alimentation, une activité… qui fera office de palliatif. Juste: écoutez… le petit peuple de vos cellules

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(on se croirait dans microcomos, le peuple de l’herbe, c’est le souvenir de ce film qui me vient en écrivant ce message, comme un zoom de ce qui se passe de trépidant sous nos yeux, invisible et pourtant bien vivant. Je viens de faire une recherche google et je suis tombée sur « sélection Cannes 1996 »… ça ne nous rajeunit pas tout ça).

Prendre soin de santé avec les huiles essentielles

Bref, prenez soin de vous, car demain, comme chaque premier mercredi de novembre, c’est la journée de sensibilisation au stress. Ce n’est pas pour rien, cette période est propice aux baisses de régime. Certains disent que c’est la baisse de lumière, ou le froid, d’autres évoquent la période particulière de la Toussaint, qui symboliquement marque la commémoration des défunts à une période de l’année où le voile entre visible et invisible se fait plus fin. Une période de passage, de transition, propice aux événements magiques selon certaines traditions. 

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